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vendredi 08 dcembre 2023


Le point Féminin

Développement Personnel

Gestion des menstrues : Palobdé initie une formation en couture de serviettes hygiéniques au profit des femmes PDI.
La coordination régionale de la plateforme des femmes du G5 Sahel organise du 06 au 08 décembre 2023 à Ouagadougou, avec le soutien de l’entreprise sociale Palobdé, une formation en confection des serviettes hygiéniques recyclables. Ce renforcement de capacités est au profit de sept formatrices déplacées internes, des communautés hôtes de la Boucle du Mouhoun et d’un homme venu de la Mauritanie et se tient au sein du site de production de Palobdé. QueenMafa


Entrepreneuriat : Le Projet Pem N’Zassa ouvre des horizons entre la Belgique et la Côte d'Ivoire.
Le 5 décembre 2023, au siège de Genesis Luxury and Brands à Cocody quartier les Ambassades, a marqué le lancement officiel du projet pilote pour la mobilité entrepreneuriale baptisé « Pem N’Zassa ». Porté par l'Agence de développement du gouvernement fédéral belge, Enabel, cette initiative vise à favoriser la collaboration entre entrepreneurs belges et ivoiriens dans les secteurs de l'agro-alimentaire, de l'économie verte, du numérique, et des industries culturelles et créatives. Linfodrome


Prix Baobab 2023 : Abibatou Traoré Kemgné et Marie-Célie Agnant dans le palmarès.
Depuis le samedi 25 novembre 2023 à la Maison d'Afrique Mandingo à Montréal au Canada, le Prix Baobab du meilleur roman africain a livré son verdict. L’académie des Baobabs a dévoilé les lauréats des différentes catégories. Pour cette 3e édition de ces récompenses, le jury a décerné une mention spéciale à la Sénégalaise Abibatou Traoré Kemgné pour son roman ‘’L'homme de la maison’’ et le Baobab d'honneur à l'écrivaine québécoise Marie-Célie Agnant pour l'ensemble de son œuvre. C’est après ces récompenses spéciales que les jurés ont dévoilé le grand Prix Baobab du roman 2023. Afrique Femme


Vous voulez être heureux ? Voici la qualité numéro 1 qui permet d’être enfin pleinement épanoui.
Mais le groupe a été divisé en deux. Les premiers recevaient cette somme pour eux. Ils pouvaient donc en faire ce qu’ils voulaient. Et l’autre groupe devait alors donner cet argent à d’autres personnes. À la fin de l’étude, les scientifiques ont constaté que ceux qui devaient donner l’argent à autrui, déclaraient être plus heureux que les autres. « Certains théoriciens ont avancé le fait que le don augmente le prestige du donateur au sein de son groupe, ou encore qu’il améliore la cohésion et la coopération, éléments essentiels à la survie. D’autres ont suggéré que l’on donne parce qu’on attend quelque chose en retour », détaille Sciences et Avenir.  Cosmopolitan